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André Chénier

André Marie de Chénier (30 octobre 1762 - 25 juillet 1794), dit André Chénier, est un poète français.

Né à Constantinople, il traduit dès l’adolescence des poètes grecs et est enthousiasmé par la poésie classique. Revenu en France, il fréquente les milieux littéraires et les salons aristocratiques.

Après avoir travaillé comme secrétaire à l’ambassade de France à Londres, pendant trois années (1787-1790), à son retour, il participa au mouvement révolutionnaire, mais resta un fervent défenseur de la liberté, participant notamment à la défense de Louis XVI. Il collabora au Journal de Paris, organe des modérés, et condamna les excès dans de violents articles contre Jacques Pierre Brissot, Jean-Paul Marat et autres.

Il fut arrêté le 7 mars 1794, emprisonné à Saint-Lazare, et condamné à mort et exécuté le 25 juillet (7 Thermidor). Il aurait été enterré avec les autres victimes de la Terreur dans le cimetière de Picpus à Paris.

Sa destinée a inspiré l’opéra vériste d' Umberto Giordano, André Chénier, la première eut lieu à La Scala de Milan, le 28 mars 1896.


Voici les pomes de André Chénier :

   A ABEL
   A CHARLOTTE CORDAY
   A COMPTER NOS BREBIS JE REMPLACE MA MERE
   A DE PANGE
   A DE PANGE AINE
   A FANNY (I)
   A FANNY (II)
   A FANNY (III)
   A FANNY MALADE
   A L'HIRONDELLE
   A LA FRANCE
   AH ! JE LES RECONNAIS, ET MON COEUR SE REVEILLE
   AH ! PORTONS DANS LES BOIS MA TRISTE INQUIETUDE
   AH ! PRENDS UN COEUR HUMAIN, LABOUREUR TROP AVIDE
   AMYMONE
   ART D'AIMER, FRAGMENT II
   ART D'AIMER, FRAGMENT III
   ART D'AIMER, FRAGMENT VI
   ART D'AIMER, FRAGMENT VIII
   AU CHEVALIER DE PANGE
   AUX FRERES DE PANGE
   BACCHUS
   BEL ASTRE DE VENUS...
   CHRYSE
   COMME UN DERNIER RAYON, COMME UN DERNIER ZEPHYRE
   EPILOGUE
   EUPHROSYNE
   FILLE DU VIEUX PASTEUR, QUI D'UNE MAIN AGILE
   HERCULE
   HYLAS
   IL N'EST DONC PLUS D'ESPOIR, ET MA PLAINTE PERDUE
   IL N'EST QUE D'ETRE ROI POUR ETRE HEUREUX AU MONDE
   J'ETAIS UN FAIBLE ENFANT QU'ELLE ETAIT GRANDE ET BELLE
   JE SAIS, QUAND LE MIDI LEUR FAIT DESIRER L'OMBRE
   JEUNE FILLE, TON COEUR AVEC NOUS VEUT SE TAIRE
   L'AMERIQUE
   L'AMOUR ENDORMI
   L'AMOUR ET LE BERGER
   L'AMOUR LABOUREUR
   L'ART, DES TRANSPORTS DE L'AME EST UN FAIBLE INTERPRETE
   LA JEUNE CAPTIVE
   LA JEUNE LOCRIENNE
   LA JEUNE TARENTINE
   LE JEUNE MALADE
   LES ESCLAVES D'AMOUR ONT TANT VERSE DE PLEURS
   LYDE
   MEDEE
   MNAIS
   NEERE
   O DELICES D'AMOUR ! ET TOI, MOLLE PARESSE
   O JOURS DE MON PRINTEMPS, JOURS COURONNES DE ROSE
   O MUSES, ACCOUREZ ; SOLITAIRES DIVINES
   OH ! PUISSE LE CISEAU QUI DOIT TRANCHER MES JOURS
   PASIPHAE
   SOUVENT LE MALHEUREUX SONGE A QUITTER LA VIE
   SUR LA MORT D'UN ENFANT
   SUR UN GROUPE DE JUPITER ET D'EUROPE
   SUZANNE
   TERRE, TERRE CHERIE
   TOUJOURS CE SOUVENIR M'ATTENDRIT ET ME TOUCHE
   TOUT HOMME A SES DOULEURS. MAIS AUX YEUX DE SES FRERES
   TRISTE VIEILLARD...
   VERSAILLES
   VOILA CE QUE CHANTAIT AUX NAIADES PROCHAINES