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Jean Antoine Baïf (de)

Jean Antoine de Baïf, né à Venise en 1532 et décédé à Paris en 1589, était un poète français.


Fils de Lazare de Baïf ( 1496 - 1547 ), diplomate et humaniste français, Jean Antoine de Baïf, membre de la Pléiade, tente d'acclimater en France le vers de la poésie antique et de réformer l'orthographe.


Voici les pomes de Jean Antoine Baïf (de) :

   A MELINE
   APRES LES VENTS, APRES LE TRISTE ORAGE
   AUBADE DE MAY
   BABILLARDE, QUI TOUJOURS VIENS
   BIEN, JE L'AY DIT, JE LE CONFESSE
   CES YEUX CES YEUX, DOUX LARRONS DE MON AME
   D'AMOUR D'AMOUR JE FU JE FU BLESSE
   D'UN CHAPEAU QUI FLEURONNE
   DE ROSE
   DEPUIS LE JOUR QUE MON AME FUT PRISE
   DEPUIS QU'AMOUR MA POITRINE RECUIT
   DU PRINTEMPS
   DURANT L'ESTE, PAR LE VERGIER GRILLE
   EPITAPHE
   FRANCINE A SI BONNE GRACE
   HA, QUE TU M'ES CRUELLE
   HAUTE BEAUTE DANS UNE HUMBLE PUCELLE
   HELAS, SI TU ME VOIS CONSTANT EN INCONSTANCE
   L'AMOUR QUI ME TOURMENTE
   LA ROSE
   METS-MOI DESSUS LA MER D'OU LE SOLEIL SE LEVE
   METZ MOY AU BORD D'OU LE SOLEIL SE LEVE
   O DOUX PLAISIR PLEIN DE DOUX PENSEMENT
   O MA BELLE REBELLE
   O TOY PAR QUI JOUR ET NUIT JE SOUPIR
   OR VOY-JE BIEN QU'IL FAUT VIVRE EN SERVAGE
   PSAUME CXXI
   PSAUME V
   PSAUME VI
   QUAND JE TE VIS ENTRE UN MILLIER DE DAMES
   QUAND LE PILOT VOIT LE NORD LUIRE ES CIEUX
   QUICONQUE FIT D'AMOUR LA POURTRAITURE
   TU ME DESPLAIS, QUOY QUE BELLE TU SOYS
   UN JOUR, QUAND DE LYVER L'ENNUIEUSE FROIDURE
   UNE AMOUREUSE ARDEUR
   VIEN CA, VIEN FRIANDELETTE
   VIENS, MORT, A MON SECOURS VIENS