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Jean Moréas

Jean Moréas (Ioannis Papadiamantopoulos dit) (Athènes,15 avril 1856 - Saint-Mandé, 30 avril 1910) à est un poète grec d’expression française.

Jean Moréas est issu de deux grandes familles grecques, fils de magistrat. Il reçoit une éducation française et vient à Paris en 1875 pour y faire ses études de droit. Il y fréquente les cercles littéraires, notamment les Hydropathes. Il rentre brièvement en Grèce avant de revenir se fixer à Paris. Il y publie ses premiers recueils poétiques : les Syrtes (1884) et les Cantilènes (1886). Il publie en 1886 dans le Figaro un manifeste du symbolisme en réaction au mouvement du Parnasse, définissant ainsi le mouvement symboliste. Jean Moréas fonde une revue Le Symbolisme avec Paul Adam et Gustave Kahn.

Souhaitant toutefois rompre avec l’hermétisme, il s’éloigne du mouvement dès 1892 et publie les Stances en 1899, au style classique.


Voici les pomes de Jean Moréas :

   ADIEU, LA VAPEUR SIFFLE, ...
   ARIETTE
   AU TEMPS DE MA JEUNESSE ...
   AUTREFOIS JE TIRAIS ...
   BELLE LUNE D'ARGENT ...
   CE N'EST PAS VERS L'AZUR ...
   CHANSON
   CHENES MYSTERIEUX, FORET DE LA GRESIGNE
   CHOEUR
   CONTE D'AMOUR (IV)
   CONTE D'AMOUR (VII)
   COUPEZ LE MYRTE BLANC AUX BOCAGES D'ATHENES
   DANS LE JARDIN TAILLE ...
   DE CE TARDIF AVRIL ...
   EAU PRINTANIERE, PLUIE HARMONIEUSE ...
   ET J' IRAI LE LONG DE LA MER ETERNELLE
   HAUTES SIERRAS AUX GORGES NUES
   IL EST DOUX D'ECOUTER ...
   J'AI CHOISI CETTE ROSE ...
   JE NAQUIS AU BORD D'UNE MER...
   JE NE REGRETTE RIEN ...
   JE SONGE A CE VILLAGE ...
   JE SONGE AUX CIELS MARINS ...
   JE VIENS DE MAL PARLER DE TOI ...
   JE VOUS REVOIS TOUJOURS, IMMOBILES CYPRES
   L'AUTOMNE OU LES SATYRES
   L'EAU QUI JAILLIT ...
   L'ECLAIR ILLUMINAIT LA NUIT ...
   L'INVESTITURE
   LA FEUILLE DES FORETS
   LA PLAINTE D'HYAGNIS
   LE COQ CHANTE LA-BAS ; UN FAIBLE JOUR TRANQUILLE
   LE DEMONIAQUE
   LE GRAIN DE BLE NOURRIT ...
   LE JUDICIEUX CONSEIL
   LES BRANCHES EN ARCEAUX ...
   LES MORTS M'ECOUTENT SEULS ...
   LES ROSES JAUNES
   LES ROSES QUE J'AIMAIS ...
   LORSQUE SOUS LA RAFALE ...
   ME VOICI SEUL ENFIN ...
   MELANCOLIQUE MER QUE JE NE CONNAIS PAS...
   NE DITES PAS : LA VIE EST UN JOYEUX FESTIN ...
   NEVERMORE
   NUAGES QU'UN BEAU JOUR A PRESENT ENVIRONNE
   O CIEL AERIEN INONDE DE LUMIERE
   O MA LYRE ...
   O MER IMMENSE ...
   O MONTS JUSTEMENT FIERS ...
   OISILLON BLEU
   PARMI DES CHENES, ACCOUDEE
   PARMI LES MARRONNIERS,...
   PASSE-TEMPS
   QUAND JE VIENDRAI M'ASSEOIR DANS LE VENT ...
   QUAND POURRAI-JE, QUITTANT TOUS LES SOINS INUTILES
   QUAND REVIENDRA L'AUTOMNE AVEC LES FEUILLES MORTES
   QUE L'ON JETTE CES LIS ...
   REMEMBRANCES
   ROMPANT SOUDAIN LE DEUIL ...
   ROSES DE DAMAS ...
   ROSES, EN BRACELET ...
   SENSUALITE
   SES MAINS QU'ELLE TEND ...
   SOEUR DE PHEBUS CHARMANTE
   SUR LA NAPPE OUVRAGEE OU LE FESTIN S'EXALTE
   TANTOT SEMBLABLE A L'ONDE ...
   TETHYS QUI M'AS VU NAITRE ...
   UN TROUPEAU ...