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Paul-Jean Toulet

Paul-Jean Toulet (Pau, 5 juin 1867 - Ghéthary, 6 septembre 1920) est un poète français, célèbre par ses Contrerimes, une forme poétique dont il est, sinon le créateur, en tous cas le plus brillant illustrateur.

Après une enfance béarnaise, puis un séjour de trois ans à l'Île Maurice, pays de ses aïeux, et un autre séjour d'un an à Alger, c'est à Paris qu'il passera la partie la plus active de son existence, entre fréquentation de salons mondains (et boudoirs demi-mondains...) et écriture de romans et d'articles de journaux. (Il s'éloigne cependant de Paris en 1903 pour un voyage en Extrême-Orient.)
En 1912, il retourne dans son Béarn natal, où il terminera sa vie, assez malade des suites des frasques parisiennes (alcool, opium...). Pendant ce temps, un groupe de jeunes poètes, dont Francis Carco, prennent son œuvre en modèle, s'intitulant poètes fantaisistes.

Les fameuses Contrerimes, que l'auteur avait dispersées dans des revues et dans le corps de ses romans, sont réunies en 1916, mais elles ne seront publiées que quelques mois après sa mort.


Voici les pomes de Paul-Jean Toulet :

   A L'ALCAZAR NEUF, OU DON JAYME
   A LONDRES JE CONNUS BELLA
   AIMEZ-VOUS LE PASSE
   AINSI, CE CHEMIN DE NUAGE
   ALCOVE NOIRE
   AMARISSIMES
   AU DETOUR DE LA RUE ETROITE
   AVRIL, DONT L'ODEUR NOUS AUGURE
   BAYONNE ! UN PAS SOUS LES ARCEAUX
   BOULOGNE
   C'ETAIT LONGTEMPS AVANT LA GUERRE
   C'ETAIT SUR UN CHEMIN CRAYEUX
   C'ETAIT, DANS LES VAPEURS DU NARD
   CARTHAME CHATOYANT, CINABRE
   CE FUT PAR UN SOIR DE L'AUTOMNE
   CES ROSES POUR MOI DESTINEES
   CET HUISSIER, QUI JETAIT, L'ETE
   CHEVAUX DE BOIS
   COMME A CE ROI LACONIEN
   COMME LES DIEUX GAVANT LEUR PANSE
   D'UN NOIR ECLAIR MELES
   DANS LA RUE-DES-DEUX-DECADIS
   DANS LE LIT VASTE ET DEVASTE
   DANS LE SILENCIEUX AUTOMNE
   DE TOUT CE GALA DE PROVINCE
   DESSOUS LA COURTINE MOUILLEE
   DOUCE PLAGE OU NAQUIT MON AME
   ELEPHANT DE PARIS
   EMBRASSEZ-MOI, PETITE FILLE
   EN ARLES
   EN SOUVENIR DES GRANDES INDES
   ENFIN, PUISQUE C'EST SA DEMEURE
   EPITAPHE
   FO A DIT...
   GERONTE D'UNE AUTRE ISABELLE
   IL PLEUVAIT. LES TRISTES ETOILES
   IN MEMORIAM J. G. M.
   INDUSTRIEUX FILS DE DEDALE
   IRIS, A SON BRILLANT MOUCHOIR
   J'AI BEAU TROUVER BIEN SYMPATHIQUE
   J'AI VU LE DIABLE, L'AUTRE NUIT
   L'ALCHIMISTE
   L'IMMORTELLE, ET L'OEILLET DE MER
   L'INGENUE
   LA CIGALE
   LA PREMIERE FOIS
   LA VIE EST PLUS VAINE
   LE COUCOU CHANTE
   LE GARNO
   LE MICROBE : BOTULINUS
   LE SONNEUR SE SUSPEND, S'ELANCE
   LE TEMPS D'ADONIS
   LE TREMBLE EST BLANC
   LES TROIS DAMES D'ALBI
   LONGTEMPS SI J'AI DEMEURE SEUL
   ME RENDRAS-TU, RIVAGE BASQUE
   MOLLE RIVE DONT LE DESSIN
   NANE, AS-TU GARDE SOUVENIR
   NOCTURNE
   NON, CE TAXI, QUELLE CHARRETTE
   NOUS JETAMES L'ANCRE, MADAME
   O JOUR QUI MEURS A SONGER D'ELLE
   O POETE, A QUOI BON CHERCHER
   ON DESCENDRAIT, SI VOUS L'OSIEZ
   PALE MATIN DE FEVRIER
   PLUS OULTRE
   POUR UNE DAME IMAGINAIRE
   PRINCES DE LA CHINE
   PUISQUE TES JOURS NE T'ONT LAISSE
   QUAND L'AGE, A ME FONDRE EN DEBRIS
   QUEL PAS SUR LE PAVE BOUEUX
   QUELQUEFOIS...
   REVEIL
   REVES D'ENFANT
   SAIGON : ENTRE UN CIEL D'ESCARBOUCLE
   SOIR DE MONTMARTRE
   SUR L'OCEAN COULEUR DE FER
   SUR LE CANAL SAINT-MARTIN GLISSE
   TANDIS QU'A L'ARGILE AU FLANC VERT
   TEL VARIAIT AU JOUR CHANGEANT
   TOI QU'EMPOURPRAIT
   TOI QUI FAIS REVER, O BRUNE
   TOI, POUR QUI LES DIEUX DU MYSTERE
   TOUT AINSI QUE CES POMMES
   TOUTE ALLEGRESSE A SON DEFAUT
   TROTTOIR DE L'ELYSE'-PALACE
   UN JURANCON 93
   VOUS QUI RETOURNEZ DU CATHAI
   VOUS SOUVIENT-IL DE L'AUBERGE