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Théodore Agrippa Aubigné (d')

Théodore Agrippa d'Aubigné (8 février 1552 à Pons (Saintonge) - 9 mai 1630 à Genève) est un écrivain et poète français de l'époque baroque. Méconnu par ses contemporains, il fut redécouvert à l'époque romantique. Son œuvre principale, Les tragiques, est une vaste épopée en vers relatant l'histoire de l'humanité imprégné de pétrarquisme composée en sept livres : Misères, Princes, Chambre dorée, Feux, Fers, Vengeances, Jugement, l'œuvre renvoie aux sept sceaux de l'Apocalypse.

Il se brouille avec son fils Constant, père de la future Mme de Maintenon.


Voici les pomes de Théodore Agrippa Aubigné (d') :

   A L'ECLAIR VIOLENT DE TA FACE DIVINE
   A LONGS FILETS DE SANG CE LAMENTABLE CORPS
   ACCOUREZ AU SECOURS DE MA MORT VIOLENTE
   AU TEMPS QUE LA FEILLE BLESME
   AU TRIBUNAL D'AMOUR, APRES MON DERNIER JOUR
   AUPRES DE CE BEAU TEINT, LE LYS EN NOIR SE CHANGE
   BIEN QUE LA GUERRE SOIT APRE, FIERE ET CRUELLE
   CE DOUX HIVER QUI EGALE SES JOURS
   COMPLAINTE A SA DAME
   CONTRE LA PRESENCE REELLE
   DANS LE PARC DE THALCY, J'AI DRESSE DEUX PLANCONS
   DIANE, TA COUTUME EST DE TOUT DECHIRER
   EN MIEUX IL TOURNERA L'USAGE DES CINQ SENS
   EN UN PETIT ESQUIF EPERDU, MALHEUREUX
   EST-IL DONC VRAI QU'IL FAUT QUE MA VUE ENCHANTEE
   EXTASE
   J'OUVRE MON ESTOMAC, UNE TOMBE SANGLANTE
   JE BRULE AVEC MON AME ET MON SANG ROUGISSANT
   JE SENS BANNIR MA PEUR ET LE MAL QUE J'ENDURE
   JUGEMENT (1)
   JUGEMENT (2)
   L'HIVER DU SIEUR D'AUBIGNE
   LA CHAMBRE DOREE
   LES LYS ME SEMBLENT NOIRS, LE MIEL AIGRE A OUTRANCE
   MAIS QUOI ! C'EST TROP CHANTE...
   MAIS QUOI ! DEJA LES CIEUX S'ACCORDENT A PLEURER
   MILLE BAISERS PERDUS, MILLE ET MILLE FAVEURS
   MISERES
   N'A DONCQUES PEU L'AMOUR D'UNE MIGNARDE RAGE
   NOS DESIRS SONT D'AMOUR LA DEVORANTE BRAISE
   NOUS FERONS, MA DIANE, UN JARDIN FRUCTUEUX
   O DIVINE INCONSTANCE, AIE PITIE DE MOI
   OUI, JE SUIS PROPREMENT A TON NOM IMMORTEL
   OUI, MAIS AINSI QU'ON VOIT EN LA GUERRE CIVILE
   PRESSE DE DESESPOIR, MES YEUX FLAMBANTS JE DRESSE
   PRIERE DU MATIN
   PRIERE DU SOIR
   PSEAUME TROISIEME
   PUISQUE LE CORS BLESSE, MOLLEMENT ESTENDU
   QUAND DU SORT INHUMAIN LES TENAILLES FLAMBANTES
   QUAND MON ESPRIT JADIS SUJET A TA COLERE
   QUICONQUE SUR LES OS DES TOMBEAUX EFFROYABLES
   REVEIL
   RONSARD SI TU AS SU PAR TOUT LE MONDE EPANDRE
   SI VOUS VOYIEZ MON COEUR AINSI QUE MON VISAGE
   SORT INIQUE ET CRUEL ! LE TRISTE LABOUREUR
   SOUBS LA TREMBLANTE COURTINE
   SOUPIRS EPARS, SANGLOTS EN L'AIR PERDUS
   SOUS UN OEIL LANGUISSANT ET PLEURANT A DEMI
   SUS ! QUE MON AME DONC AILLE SERVIR SON AME
   TOUT CELA QUI SENT L'HOMME A MOURIR ME CONVIE
   TU VOIS, JUSTE VENGEUR, LES FLEAUX DE TON EGLISE
   UN CLAIRVOYANT FAUCON EN VOLANT PAR RIVIERE
   USONS ICI LE FIEL DE NOS FACHEUSES VIES
   VOICI LA MORT DU CIEL...
   VOUS QUI AVEZ ECRIT QU'IL N'Y A PLUS EN TERRE